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Penseur
2025 - Huile sur toile
40 x 30 cm
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« Penseur » saisit un moment intime de profonde contemplation, où le visage se replie sur lui-même, soutenu par une main tendre. Par des coups de pinceau expressifs et une palette poétique, la composition nous invite dans l’espace vulnérable de l’introspection. Les mèches bleues ondoyantes contrastent avec les tons chauds de la peau, créant un dialogue entre pensée et émotion.
Déclaration de l’artiste
Cette œuvre évoque le silence, la douceur et le poids intérieur de l’existence — un hommage à la force tranquille que l’on trouve dans la réflexion.
40 x 30 cm
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« Penseur » saisit un moment intime de profonde contemplation, où le visage se replie sur lui-même, soutenu par une main tendre. Par des coups de pinceau expressifs et une palette poétique, la composition nous invite dans l’espace vulnérable de l’introspection. Les mèches bleues ondoyantes contrastent avec les tons chauds de la peau, créant un dialogue entre pensée et émotion.
Déclaration de l’artiste
Cette œuvre évoque le silence, la douceur et le poids intérieur de l’existence — un hommage à la force tranquille que l’on trouve dans la réflexion.

Disparition
2025 - Huile sur toile
41 x 33 cm
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« Disparition » est l’empreinte peinte du moment où la souffrance cesse d’être une simple émotion pour devenir un processus de désagrégation. Le visage, crispé dans un spasme d’intensité, n’est plus une forme stable — il commence à se fondre dans la blancheur du fond, comme s’il perdait progressivement ses contours.
C’est une œuvre sur la disparition de soi : de l’identité, de la certitude, du corps. Un instant où l’être humain est tellement chargé d’émotion qu’il se dissout en elle, comme dans la lumière.
La texture subtile de la toile de lin renforce cet effet, suggérant une lente dissolution de la forme dans la matière. Le jaune, le violet et l’unique larme bleue deviennent les traces des dernières émotions encore présentes — les derniers échos avant leur disparition.
« Disparition » n’est pas un cri.
C’est une résignation silencieuse.
Un moment où l’on cesse de lutter et où l’on commence à disparaître.
41 x 33 cm
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« Disparition » est l’empreinte peinte du moment où la souffrance cesse d’être une simple émotion pour devenir un processus de désagrégation. Le visage, crispé dans un spasme d’intensité, n’est plus une forme stable — il commence à se fondre dans la blancheur du fond, comme s’il perdait progressivement ses contours.
C’est une œuvre sur la disparition de soi : de l’identité, de la certitude, du corps. Un instant où l’être humain est tellement chargé d’émotion qu’il se dissout en elle, comme dans la lumière.
La texture subtile de la toile de lin renforce cet effet, suggérant une lente dissolution de la forme dans la matière. Le jaune, le violet et l’unique larme bleue deviennent les traces des dernières émotions encore présentes — les derniers échos avant leur disparition.
« Disparition » n’est pas un cri.
C’est une résignation silencieuse.
Un moment où l’on cesse de lutter et où l’on commence à disparaître.

Lien
2024 - Acrylique sur carton entoilé
60 x 60 cm
60 x 60 cm

Karme Adieu
2024 - Acrylique sur toile
89 x 116 cm
89 x 116 cm
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